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matyeumathieu duvignaud 2004년 12월 EuEu
Eu me casei com sereias sobre mares de fogo, acalentei as ondas como uma espuma leve, e anseio impaciente o tempo, a espera das minhas asas. Eu sou o albatroz de oceanos vazios, um pássaro vulgar perdido sobre as terras vastas. Eu sou aquela chuva que atormenta seus olhos terríveis, eu sou o <eu> que cai com a noite, eu sou aquela música que murmura os ouvidos do infinito.
Mas de todas as minhas plumas, eu gostaria de ser outra serenata. Eu, gostaria de ser nós. Ser o tempo em um silêncio de um outro mundo, ser um pássaro esquecido e não mais falar.
Viagens insanas tem sido entretanto razão da minha fatiga, E eu vi numerosas histórias terminarem em riacho. Então, eu leio com todas as minhas forças contos invisíveis que somente os perdidos lêem. As palavras dançantes com maravilhosos ares de liberdade, eu teria lá os meus mais belos ditos, que uma vez eternos irão tornar-se a bíblia dos esquecidos.
Essas histórias descrevem gente alguma, aqueles se crêem ao ventos. Os imperdoáveis viajantes livres sobre todos os caminhos. O outro
Eu escrevo para deus. Aquele que me esmaga, me incensa e me explode. Eu escrevo para ele, para esta força, para esta longa calma azul somente dilacerada por idéias filantes. Eu escrevo para este deserto invunerável, esta terra sem fim, atravessada de olhares brilhantes. Eu vivo para esse fogo que queima os mil bosques do alvor. Minha alvorada, do qual cada manhã eu rezo. Este deus que não existe. 2004년 12월 Je.J’ai marié des sirènes sur des mers de feu, Bercé des vagues comme une écume légère, et languis le temps d’attendre mes ailes. Je suis l’albatros des océans du vide, un vulgaire oiseau perdu sur de longues terres. Je suis cette pluie qui bouleverse vos yeux terribles, Je suis le « je » qui tombe avec la nuit, Je suis cette musique qui bourdonne les ouies de l’infini.
Mais de toutes mes plumes, je voudrai être une autre sérénade. Je, voudrai être nous. Etre le temps dans un silence d’un autre monde, Etre un oiseau oublié et ne plus parler.
Des voyages insensés ont pourtant eut raison de ma fatigue, Et j’ai vu de nombreuses histoires se terminer dans des ruisseaux. Alors j’ai lu de toutes mes forces des contes invisibles que seuls les perdus lisent. Les mots dansants avec de merveilleux airs de libertés, je tenais là mes plus belles paroles, qui Une fois éternelles devenaient la bible des oubliés.
Cette histoire raconte celle des gens du rien, ceux qui ne croient qu’aux vents. Les impardonnables voyageurs libres sur tous les chemins. Ivrogne.Ta gueule est rouge. Tes rides sont noires, fatiguées et sales. Ta peau chiffonnée pend en de lourdes poches idiotes que tu voudrai parfaites. Alors, tu les maquilles tous les jours à la bière rance du bistrot du coin. Un bistrot souvent vide, trop triste pour être aimé, comme toi. Mais tu y vas. Tu pousses la porte qui couine amicalement et le petit rideau en dentelle jaune-crasse se balance de joie. Tu salut le patron comme ton infirmière, un peu gêné, mais toujours cordiale. Le zinc t’attend. S’est lui ton meilleur pote. Toujours à t’épauler, tu lui dis tout et il sait tout. Il ne parle pas beaucoup, mais au moins tu sais que tu peux compter sur lui. Et puis, quand tu te marres tout seul au fond de ton PMU, s’est qu’il vient de t’en raconter une bien bonne. Et puis au moins, lui n’a pas les yeux gorgés de peine, comme tous les passants du bar qui te regardent sans savoir. Toi, tu sais, tu vis là bordel ! Après de longues heures sirupeuses tes mains sont lourdes de la même danse, et ta bouche est bien trop pâteuse pour d’autres blagues salaces. Alors, avec le peu de dignité qu’il te reste, tu payes rapidement sans recompter, tu dodelines vers la porte sans te retourner. Tu sors sans frapper, presque en disant « merci », ou peut-être « pardon ». Qui sait. Puis l’homme cassé que tu es, jettes un coup d’œil aux étoiles - instant de grâce - puis s’enfonce dans le bitume rejoindre sa télé. Soir de ville.Un délicieux bleu juste un peu suave, glisse sur la rue. Le pavé ainsi paré se contenterait de la pluie pour atténuer sa robe. Un autre jour que celui-ci, peut être. Mais ce soir il veut chanter. Alors, la belle nuit doucement se frotte aux murs et miaule ses ombres entre les badeaux des premières heures. La ville se fait fille de cabaret, on y danse de terribles tangos pour traverser les rues, on aime d’un baiser les plus belles hirondelles. Le bleu, toujours devient noir et des musiques sans fins accompagnés de claquettes muettes s’étouffent sur de moelleux bitumes. Il est tard, l’air est parfumé du rien qui vole le jour, il ne faut pas rentrer, il faut marcher encore un peu.
2004년 12월 a vous ...Salut amis de tous bords ... Etant données les grandes difficultées encourues quant à l'utilisation d'internet, j'ai resolu de créer cette page afin de vous garder un peu avec moi ... photos à l'appui, et qq textes de ma composition, sans oublier vos précieuses réactions face à l'inutilitée d'un tel engin ... |
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